28 décembre 2010

Noël, noël, noël...

J'étais pas très enthousiaste, les évènements m'auront donné raison: Noël, y a pas de quoi fouetter un chat... Je ne dirais pas que c'était mauvais, ni même moins bien qu'en France: c'était... différent. Et pas très festif finalement.

Réveillon: à l'origine, rien de prévu. "Keuâââ???" me suis-je étonnée auprès de Darling. Pas de repas, pas de bonnes choses à manger, pas d'ouverture anticipée de cadeaux, pas de... on aura compris, vraiment rien. Pas possible, ni même envisageable. Il fallait que je remédie à ça, et à défaut de foie gras et autres délices typiques du réveillon frenchy, ce sera raclette. Plus glamour, tu meurs. Mais tant pis. Au moins, on passera pas le Réveillon comme deux petits vieux. Invités: Belle-Maman, Tatie, les deux beaux-frères. Dont un qui finalement ne viendra pas et l'autre qui n'aime ni le fromage ni les patates. Et merde.

Bon, soyons honnêtes, finalement j'ai quand même passé une bonne soirée, étant donné que la raclette a fait sensation ("oooh, c'est drôle ces petites poêles", "aaaahh le fromage qui fond", "mmmmh, c'est tellement français") et qu'après on est descendus au pub pour faire un quizz de Noël, qu'on a gagné Darling, Belle-Maman et moi.

Le hic, ça a été le lendemain... Déballage des cadeaux en famille vers 10h, le beauf' une bière à la main, le deuxième disparu dès l'ouverture d'un jeu vidéo. Pas trop d'embrassades pour remercier, c'est toujours pas entré dans les moeurs (balais dans le... hein). Et puis direction le pub pour les "Christmas drinks". Ou comment se retrouver à souhaiter Joyeux Noël à de parfaits inconnus dans un brouhaha inimaginable, alors qu'on préfèrerait de loin un canap' et des films débiles en famille. Darling et moi nous sommes assez vite esquivés, tandis que les autres ne sont rentrés que vers 16h. Je dois préciser que pendant tout ce temps, le repas attendait sagement dans le frigo: dinde crue, patates pas épluchées etouétou. Et qu'on avait rien mangé depuis la raclette à 18h la veille. Au final, on a fini par engloutir déguster notre plat de cantoche festin (dinde, farce aux herbes sans farce, navets, carottes, choux de Bruxelles, patates et gravy) vers 19h, pour comater devant une merde télévisuelle Coronation Street vers 19h30.

Je voulais du changement, j'ai pas été déçue du voyage, je peux le dire. Mais je peux aussi dire que vraiment Noël, c'est pas ma came... Vivement Pâques?

Posté par Elo Sunshine à 23:50 - Commentaires [0] - Permalien [#]


Commentaires sur Noël, noël, noël...

Nouveau commentaire